16 septembre 1620. Départ du « Mayflower » (6 septembre, selon le calendrier julien en usage chez les Pères Pélerins).

Ce bateau  transportait les immigrants anglo-hollandais qui devaient fonder la colonie de Plymouth en Nouvelle-Angleterre. Ces nouveaux arrivants étaient pour la plupart des puritains anglais qui s’étaient expatriés en Hollande dix années plus tôt en raison de l’intolérance du roi Jacques 1er Stuart. Ils tentaient une nouvelle aventure afin de trouver une terre « où on eût la liberté de prier en paix ».

Covenant
Il s’agissait pour la plupart d’artisans et petits paysans. La traversée fut mouvementée. Ils affrontèrent de violentes et nombreuses tempêtes et le capitaine perdit si bien son chemin qu’ils abordèrent une côte américaine inconnue d’eux, celle du Massachusetts, sur laquelle ils ne possédaient ni droits ni concessions.
Avant de débarquer tous les hommes tinrent conseil. Ils étaient 41, ce sont eux que l’on nommera plus tard les « Pères Pèlerins ». Ils signèrent un pacte, le fameux Covenant, dans lequel ils juraient de ne jamais se séparer et d’obéir à certaines règles qui seraient instituées d’un commun accord.

Thanksgiving
La colonie ne survécut qu’avec l’aide des Indiens qui leur apprirent à planter le maïs.
Un an après leur débarquement, pour fêter l’anniversaire de leur arrivée et remercier Dieu de leur avoir permis de mener à bien la première récolte sur le sol américain, ils instituèrent un jour de repos. C’est ce que George Washington devait transformer en fête nationale officielle du Thanksgiving, le 26 novembre, pour fêter la ratification de la constitution, et  Lincoln fixer au dernier jeudi de novembre.
Aujourd’hui pour le Thanksgiving Day, le menu se compose immuablement de dindes et d’épis de maïs bouillis, peut-être en souvenir des Indiens qui en avaient appris la culture aux premiers immigrants.

 

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