29 janvier 1802. Henri Lutteroth

publié le 29 January 2017 à 00h01 par José LONCKE
29 janvier 1802. . Henri Lutteroth Ascan Henri Théodore Lutteroth, né à Leipzig (Saxe) le 29 janvier 1802 et mort à Paris le 11 février 1889 est un journaliste et évangéliste français d'origine allemande. Le réveil parisien est composé en majorité de gens riches, voire de nobles, en tout cas de grands bourgeois… Le public est bourgeois et influent : Henri Hollard (naturaliste), le Dr. Lamouroux (qui veillera à l’éducatif physique et sportive des élèves de l’Institution Keller), l'amiral Verhuell, le comte Jules Delaborde (avocat à la cour de cassation), la fille de Mme de Staël, Albertine (épouse du duc de Broglie, qui aimait fréquenter avec elle les cultes évangéliques de la Chapelle Taitbout et qui sera à la tête de la campagne abolitionniste sous la monarchie de Juillet), Victor de Pressensé, le comte Pellet de la Lozère, Thomas (et son fils William Waddington, futur président du conseil) Rosine de Chabaud-Latour, le banquier Jules Mallet et Henri Lutteroth. Henri Lutteroth est un jeune banquier converti par Merle d'Aubigné durant un culte de l’église française de Hambourg. Il est d'origine allemande, avec une ascendance huguenote par sa mère, et fera de la propagation de la foi des pères, de la foi dans le Dieu sauveur par Jésus Christ, la priorité de sa vie. Au 14 place Vendôme à l’Hôtel de La Fare, Henri Lutteroth qui versifiait avec grande facilité écrivit l’excellente traduction de: « Ein Fest Burg ist unser Gott », « C’est un rempart que notre Dieu ». Madame Lutteroth était très douée en musique Ce sont eux qui ont préparé l'édition des Chants chrétiens dont la première édition parue en 1834, fournissait ainsi à tout le protestantisme français le recueil qui lui manquait. Henri Lutteroth est l’éditeur et principal journaliste du « Semeur » . Ce journal, largement diffusé en dehors des milieux protestants va être à la pointe du combat pour l’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises, en publiant de nombreux articles abolitionnistes, en organisant une campagne de signatures, et en ouvrant un « Bureau de correspondance » qui va recueillir largement les adhésions anti-esclavagistes de tous milieux.

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