Combien pour ce bébé dans la vitrine ?

Extrait Fait de société
En 1953, Line Renaud chantait : « Combien pour ce chien dans la vitrine ? »

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Poupées
Au moment où nous nous arrêtons, le regard attendri, devant un enfant dans une crèche, des articles paraissent dans la presse pour évoquer la situation nauséabonde des « usines à bébés ». Illégale en France, la gestation pour autrui (GPA) attire quantité de couples homosexuels, stériles, ou simplement trop âgés pour engendrer. En 2015, l’Inde et la Thaïlande ont limité la GPA à leurs seuls nationaux ; dès lors, l’Ukraine s’est inscrite comme fournisseur officiel d’enfants pour une Europe hypocrite. Ce pays est désormais le lieu d’un business très rentable en proposant mères porteuses et bébés industriels afin de satisfaire des demandes de plus en plus nombreuses.

Ouvrons les yeux

La mère porteuse – qui ne verra jamais les parents adoptifs – reçoit, via des cliniques spécialisées, jusqu’à 350 € par mois durant sa grossesse, puis 11.000 € au moment de l’abandon (pour un salaire mensuel moyen de 270 €). Les commanditaires peuvent débourser jusqu’à...
Auteurs
Éric DENIMAL

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