Je cherchais Dieu sans le savoir

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Il a suffi d’un feuillet de calendrier pour que ma vie prenne un tournant à 180°.

Je cherchais Dieu sans le savoir

Le bout de papier que m’a donné ma collègue m’a mise en colère car il parlait de Dieu. J’étais athée et bien décidée à le rester. Pour contredire cette personne, je lui ai demandé de me procurer une Bible, un livre que je n’avais d’ailleurs jamais lu. 

Le déclic

Pendant une année, j’ai parcouru cette Parole qui me dérangeait et m’apaisait à la fois. C’est une parole de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » qui a fait le déclic. Une conviction profonde s’est imposée à moi : Jésus est Dieu et Dieu est amour ! À la minute même où j’ai cru, une lumière a resplendi autour de moi dans ma chambre. Je sautais de joie. Je venais de trouver le sens et le but de... la vie, ce que je cherchais depuis toujours sans le savoir. L’ivresse de cette rencontre a été telle que je voyais au début tous les gens merveilleux et la vie pleine de couleurs. Tant de souffrances enfouies sortaient de moi et je me sentais légère, si légère. Mais la lune de miel ne dure qu’un temps et il faut bien revenir à la réalité du quotidien.

D’étape en étape

C’est un peu plus tard que j’ai réalisé que Christ était mort pour moi. J’ai pris conscience de la gravité du péché et j’ai pleuré amèrement sur ma misère. Je ne me sentais pas pour autant écrasée car le pardon de Dieu et l’assurance de son amour me libéraient et me relevaient.

Je me sais aimée de mon Dieu sans condition, créée à son image et sauvée pour faire avec sa grâce le chemin qui fera de moi quelqu’un qui lui ressemble de plus en plus. Un chemin étroit, difficile et exigeant, mais ô combien exaltant ! 

Beauté et force de la foi en Jésus

L’amour de Dieu fait homme en Jésus, quoi de plus beau ? Cet amour infini veut et peut s’incarner dans le moindre détail de notre vie, transfigurer le quotidien le plus banal ou le plus difficile. Il donne aux choses, aux événements et aux êtres, sens, épaisseur et saveur en les reliant à lui. Coupés de Jésus, c’est la mort, l’absurde, jusqu’à la folie. 

J’ai l’immense privilège, chaque jour, de construire ma maison du ciel, celle que j’appelle « la maison du bonheur ». Elle est fondée sur le Seigneur Jésus, le « Je suis »* qui ne peut grandir que si le « moi-je » diminue. C’est le bon combat de la foi avec les armes de Dieu.

Mais je ne suis jamais seule, la présence de son Esprit-Saint en moi me conduit, m’inspire, me corrige, me façonne, me délivre, me fortifie, me bénit. C’est lui que me ressuscitera au dernier jour. 

Gronde l’orage, vienne la tempête, la maison tiendra bon puisqu’elle est éternelle ! 

Que toute la gloire revienne au Seigneur de la vie ! 

*Jésus a souvent utilisé l’expression « Je suis ». L’’évangile de Jean en contient plusieurs, par exemple : « Je suis… le chemin, la vérité, la vie, la résurrection, le Bon berger, la lumière du monde, le pain de vie, la résurrection… » et même « Avant qu’Abraham existe, Je suis ». Le lecteur est ainsi invité à comprendre que Jésus est Dieu fait homme. 

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