Subir n’est pas une fatalité !

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Subir n’est pas une fatalité !

Martèlement

Parce que nous sommes sans cesse bombardés par les informations qui viennent de tous les coins de la planète, apportant des échos de toutes les sphères d’activités humaines, nous sommes écrasés par les vagues répétitives de mauvaises nouvelles. Ces coups de bélier sans fin déstabilisent le moral le mieux implanté, et engendrent une sinistrose mortifère, laquelle se diffuse comme une pandémie virulente dans le monde entier. De la santé du globe à celle des hommes sans oublier celle des animaux ; des crises profondes et insolubles dans les domaines économiques, politiques et sociétaux ; des guerres ethniques, raciales ou religieuses ; des dérèglements psychologiques, philosophiques et culturels… Tout est source de préoccupations, de crispations, de violences et de peurs.

Écrasement

Ce ne sont plus les seuls Gaulois qui craignent que le ciel leur tombe sur la tête, mais l’humanité tout entière. Le monde n’est plus qu’un village dévasté. Tout craque de partout etles certitudes vacillent. L’atmosphère est empoisonnée ; la lithosphère frissonne jusqu’aux tsunamis qui dévastent nos convictions les plus profondes. Nos constructions physiques et intellectuelles sont renversées telles les plaques tectoniques qui se chevauchent pour produire le chaos.
Face à ce monde qui risque à tout moment de chavirer dans le néant originel, que pouvons-nous encore faire ?

Redressement

La fatalité est un risque supplémentaire. Accepter, se soumettre et subir n’est pas une vocation humaine. Tenter de s’extraire pour se calfeutrer dans des refuges hypothétiques est vain, voire irresponsable. Il faut refuser les refrains défaitistes qui, telles des rengaines obsédantes, susurrent qu’il n’y a plus rien à faire, qu’il faut renoncer à des jours meilleurs parce que tout est passé et qu’on ne peut revenir en arrière. Il faut cesser de mourir sous les culpabilisations qui ne produisent que des replis et des enfermements. Il faut refuser la théorie du destin qui roule et contre lequel on ne pourrait rien faire. Le malheur encaissé n’est pas une obligation. Dire qu’il n’y a qu’une vie est un mensonge.
Il existe une espérance vive que les hommes ne trouveront qu’à une seule source. Non un système ou un programme qui émaneraient d’eux, mais une Parole qui vient de l’au-delà de tout.

Relèvement

La Bible est là pour contrecarrer le joug de l’histoire pitoyable des hommes sans Dieu.
Quand, dans la Bible, Joseph explique au pharaon le cours de l’histoire à venir (14 ans) et qu’il annonce une catastrophe qui risque de tuer une nation prospère, il ne dit pas que c’est fatal ni « tant pis pour vous ! » Il annonce la catastrophe irréversible, certes, mais il propose un programme ambitieux pour sauver le pays. Il devient faiseur d’Histoire et non victime. Il indique, au passage, que le Dieu de la Bible supplante tous les faux dieux égyptiens, laminant ainsi les superstitions impuissantes des hommes. La piste qu’il propose est le chemin du salut. On parle alors de sagesse divine.
Le message de Dieu ne sauve pas seulement l’âme des croyants ; il sauve l’univers et tout ce qu’il contient. La Bonne Nouvelle ancienne peut dissoudre, par son souffle, toutes les mauvaises nouvelles. Levons les yeux !

Auteurs
Éric DENIMAL

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