De fausses routes en impasses… jusqu’à Jésus

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On dit que tous les chemins mènent à Rome. Pour aller à Dieu, Jésus est l’unique chemin.
De fausses routes en impasses… jusqu’à Jésus

« Je suis le chemin, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14.6)

Quelle parole extraordinaire prononcée par Jésus ! Pouvait-il être plus clair que cela ? C’est un héritage inestimable laissé à chaque homme. Pourtant, c’est une parole que je n’avais jamais ni lue ni entendue.

Que de chemins suivis !

Pendant plus de 40 ans, j’ai suivi mon propre chemin, ou plutôt mes chemins, tellement mes changements de cap furent nombreux et déconcertants pour mon entourage. Ce fut une addition de chemins d’égarement parcourant des vallées de mort. Ces chemins étaient creux et menaient à des vérités futiles ou illusoires avec, toujours au bout, ce même vide, ce sentiment d’inconsistance, d’inexistence et de non-appartenance qui m’oppressait !
Je cherchais à remplir ma vie, à combler un vide en courant sans arrêt après des chimères, des bonheurs inventés ou immédiats, mais qui ne rassasient jamais !
Et puis s’ajoutent toutes ces blessures de la vie, tous ces coups, toutes ces cicatrices qui guérissent trop lentement ou qui ne guérissent pas !

Ma vie avait perdu toute sa saveur

Comment est-t-il possible d’être à ce point égaré ? Pourquoi avoir vécu si longtemps en contradiction avec moi-même et en opposition aux lois et à la Parole de Dieu ?
En fait, je voulais vivre ma propre vie, agir comme bon me semblait, rechercher les plaisirs de l’esprit et de la chair. Mais cela ne fonctionnait jamais durablement et débouchait souvent sur un échec, une frustration ou un manque. Chaque fois, il fallait recommencer ! La peur, l’inquiétude et les conflits envahissaient sournoisement chaque domaine de ma vie. En réalité, je ne vivais pas, je survivais !

À la recherche de solutions

Je voulais m’en sortir. D’abord tout seul, puis avec l’aide de la psychologie, des philosophies, des expériences énergétiques, des pratiques ésotériques. Je me suis beaucoup intéressé à certains de ces univers cachés, ces mondes obscurs en opposition totale avec celui que nous offre Dieu notre créateur. Ces mondes où le « graal », la récompense, reste toujours hors d’atteinte, ces mondes qui vous absorbent et vous détruisent sans que vous le sachiez.
Je me souviens qu’un de mes amis m’avait offert une Bible, il y a une dizaine d’années, Bible que je m’étais empressé d’oublier dans un carton au fond de mon garage lui rétorquant que c’était moi qui dirigeais ma vie. Si son trip était Jésus, tant mieux pour lui. Moi, pour me faire du bien, j’avais mes médicaments, mes breuvages, mes addictions, et je ne me lassais pas de lui dire que, de toute façon : « tous les chemins mènent à Rome ! »

Le grand chambardement

Il y a un peu plus d’un an, j’ai vécu une série interminable d’incidents et d’accidents, dont un accident de voiture qui m’a brisé le cœur. Ce fut ensuite la visite d’un salon ésotérique dont je sais aujourd’hui que le mal, dévoilé ou dissimulé, était présent à chaque stand.
Mais il y a surtout eu ces rencontres inattendues avec un théologien, mon voisin de lit à l’hôpital, et avec des pasteurs et des chrétiens. Je savais dans mon for intérieur que j’étais arrivé à un point de rupture. Je pressentais que quelque chose allait fondamentalement ébranler mon existence.
Je n’avais plus le choix. Si je voulais enfin vivre, il me fallait dès à présent me tourner vers mon créateur, me repentir et prendre la décision irrévocable de mettre ma confiance en Dieu et de suivre Jésus.

Devant l’inconnu

Tout cela allait à l’encontre de ma façon de fonctionner, mais, guidé par ces pasteurs, je me suis repenti et me suis converti.
Les jours et les semaines qui ont suivi n’ont pas été faciles, les luttes intérieures ont été rudes. Tout mon système de croyances a été bousculé. J’ai parfois cru que je délirais ou que je perdais pied. Mais Dieu, par sa grâce, me démontrait régulièrement que j’empruntais la bonne route !
Et les choses ont commencé à changer : j’ai eu envie de lire la Bible, de m’abreuver à la source, d’en savoir toujours plus. J’ai rencontré aussi d’autres chrétiens et ressenti le besoin d’intégrer une Église. Petit à petit, un monde nouveau se dévoilait, les choses changeaient en dedans, souvent d’ailleurs à mon grand étonnement.

La révélation

Je me rappelle ce jour où je fus comme renversé par ces deux mots : « Dieu restaure !» Je me vois encore, « secouant » un pasteur en lui disant : « Te rends-tu compte ? Dieu restaure ! Il ne se contente pas de rafistoler, il efface, il rétablit à l’état initial ! »
« Dieu restaure » et « je t’aime » sont les quatre mots les plus puissants et les plus essentiels qu’il m’a été donné d’entendre ou de prononcer !
Dieu a commencé à travailler dans mon corps, dans mon âme et dans mon esprit. Bien sûr j’avais, et j’ai toujours et encore ma part à faire, et elle est loin d’être négligeable.
Cela prendra du temps avant que les changements soient bien visibles en surface, mais ils s’opèrent à l’intérieur… en profondeur.
Je reste un homme, avec mes faiblesses, mes défauts, mes luttes ! Un homme qui doit assumer les conséquences de ses choix passés, un homme qui doit grandir.

Plus vraiment le même homme

Désormais, je suis conscient et deviens capable de pardonner, prier, pleurer, me réjouir ! Je sais où je vais ! J’ai opté pour la vie aussi bien en ce monde que dans celui à venir !
Voilà pourquoi, à 47 ans, j’ai choisi le baptême. Je scelle ainsi ma route avec celle du Père éternel et de Jésus-Christ.
Je sais que ce ne sera pas facile. On n’échappe pas aux sarcasmes, aux incompréhensions, aux jugements, aux oppositions, aux attaques de Satan… lorsqu’on décide de remettre de l’ordre dans sa vie, de changer de cap, de sortir d’un monde, de quitter notre ancien propriétaire pour devenir propriété du Christ.
Je dois être vigilant, prendre position, être ferme et mener des combats. Qu’importe ! Si, comme le dit la Bible, « le salaire du péché, c’est la mort », j’ai aujourd’hui l’assurance que le salaire de la foi en Dieu, c’est la vie… terrestre et éternelle.

Et vous ?

Une parole de Jésus dans le livre de l’Apocalypse (3.20) m’a bouleversé. J’aimerais l’adresser à celui qui cherche, qui doute, qui se méfie, qui est indifférent ou révolté : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »
Oui, Jésus est déjà là devant ta porte, tellement près, la pointe de ses sandales tout contre ton seuil. Une simple porte vous sépare.
La poignée est de ton côté !
Ouvre-lui !
Il entrera.
Et tu hériteras de la paix et de la vie.
La vie éternelle !
Cette photo représente ce que j’ai vécu jusqu’au jour de mon baptême : résistance, oppositions, attaques... pour aboutir à une nouvelle naissance, un nouveau départ sur la route scellé avec Dieu.

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