Je vivais sans Dieu et sans espérance

Complet
Note : 50
( 1 vote )
Je vivais sans Dieu et sans espérance
Pour moi, que Dieu existe ou pas, cela ne changeait rien à ma vie ni à celle des autres. Je vivais dans un monde sans Dieu. Je ne voyais que l'action des hommes et vivais sans espérance.

Beaucoup de questions. Une seule réponse

Voilà où j'en étais, il y a quelques années, lorsque j'ai acheté une Bible. En réalité, je voulais comprendre ce qu’avait ce livre de si particulier pour que des millions de gens s’y réfèrent au nom d’une foi commune en Christ. Et depuis que j’ai ouvert ce livre, je ne l’ai jamais refermé. J’y cherchais une explication intellectuelle ou scientifique, et ma lecture a parfois soulevé plus de questions que de réponses, mais j’y ai trouvé la réponse essentielle à la question que tout le monde se pose : quelle est la raison de ma présence ici ? J’ai compris que je suis sur cette terre grâce à l’amour de Dieu, et je suis ici dans cette Église par amour pour lui.

Une conversion par étapes

Peu de temps après avoir commencé à lire la Bible, je suis passée devant une église. Et quelques temps après, j’y suis entrée. Et aujourd'hui, lorsque je regarde en arrière, je remercie le Seigneur pour tout ce que j’ai vécu dans le passé, les bonnes choses comme les moins bonnes. Elles ont formé le chemin qui m’a amenée jusqu’à désirer le baptême. Je ne suis pas parfaite, et c’est une idée qui m’a pendant un temps éloignée du baptême car je pensais ne pas en être digne. Mais je sais comment je peux m’améliorer, et c’est en acceptant pleinement l’amour de Dieu pour moi, afin de pouvoir partager cet amour avec les autres. La Bible raconte l’histoire de personnes qui sont tellement imparfaites, et qui pourtant reçoivent l’amour de Dieu ; c’est une espérance qui n’est pas seulement à comprendre, mais à accepter.

Apprendre la reconnaissance

Lorsque mon cœur s’est converti, j’ai commencé à tenir un cahier de gratitude dans lequel j’écrivais tous les soirs dix choses que j’avais vues ou qui m’étaient arrivées et pour lesquelles j’exprimais de la reconnaissance au Seigneur. Il y avait bien sûr des soirs où il était plus difficile d’écrire que d’autres, mais je ne me suis jamais arrêtée à neuf, j’ai toujours trouvé au moins dix choses pour lesquelles j’avais de la gratitude envers Dieu. J’exprime ceci car je pense que c'est un choix de voir et d'accepter l'amour que Dieu nous porte. C’est aussi un choix de vouloir voir ce qu'il fait de bon pour nous et autour de nous. C’est ce choix que je fais aujourd’hui, avec dans mon cœur une espérance qui éclaire ma vie.

Me faire baptiser aujourd'hui, c'est accepter l'amour infini que Dieu a pour moi ; et c'est aussi prendre l'engagement de servir le Christ en apportant l'amour autour de moi, car je sais que c'est ce que Dieu attend de moi, ce qu'il attend des chrétiens. Nous sommes sur terre pour transmettre et partager l'amour de Dieu : « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront pas loin de Dieu, mais ils vivront avec lui pour toujours. »

Le déclic

Un dimanche, alors que je vivais un moment de difficultés personnelles que mes prières ne résolvaient pas, quelqu’un a lu ce texte de l’Évangile : « Un soir, Jésus dit à ses disciples : “Allons de l’autre côté du lac !” Ils quittent la foule, et les disciples font partir la barque où Jésus se trouve. Il y a d’autres barques à côté d’eux. Un vent très violent se met à souffler. Les vagues se jettent sur la barque, et beaucoup d’eau entre déjà dans la barque. Jésus est à l’arrière, il dort, la tête sur un coussin. Ses disciples le réveillent et lui disent : “Maître, nous allons mourir ! Cela ne te fait rien ?” Jésus se réveille. Il menace le vent et dit au lac : “Silence ! Calme-toi !” Alors le vent s’arrête de souffler, et tout devient très calme. »
C’est à ce moment que j’ai accepté la présence de Jésus à mes côtés, sachant qu’il serait toujours là pendant mes tempêtes. Et j’ai eu envie de l’accepter pleinement, car tout a pris sens pour moi alors : son amour, l’espérance qu’il m’apporte et la paix qu’il m’offre et que personne ne pourra m’enlever.

Vous aimerez aussi

Jour de joie pour les uns, Noël peut aussi être jour de tristesse pour...
Le football était une idole pour Joël. Il a trouvé sa juste place quand...
Pour Anne-Marie, Jésus n’était qu’un homme qu’on avait injustement...
Christophe a essayé bien des chemins avant de demander finalement à Dieu de...

Commentaires

Ajouter un commentaire

OK
Chargement en cours ...