Je n’ai pas fini de rêver

À 11 ans, alors que je lisais l’histoire de George Müller et de son épouse dans Tournesol
* - les fondateurs de cinq orphelinats en Angleterre au 19e siècle - une petite voix intérieure me disait : « Un jour tu feras quelque chose de semblable. » Cette petite voix est devenue un rêve… Aujourd’hui, je travaille pour une Fondation qui soutient des projets sociaux et humanitaires, dont une micro-crèche intergénérationnelle avec la vocation d’accueillir des enfants porteurs de handicap. Un autre rêve né de mes 18 années de direction d’école maternelle !
* Tournesol, un magazine chrétien pour enfants. Abonnement sur ce site.
Sébrine Morisse, Directrice du Pôle développement de la Fondation Oïkonomia
Des rêves pour chaque génération
Petite, je rêvais d’avoir mon bac, de terminer mes études, de me marier et d’avoir des enfants. À l’adolescence, je rêvais d’ouvrir un orphelinat en Afrique.
Avec du recul, je constate que mes rêves d’enfance ne sont pas restés au stade des rêves, mais sont devenus réalité. Après m’être formée, j’ai voyagé dans plusieurs pays jusqu’à m’occuper quelques années d’un orphelinat… et devinez où ? En Afrique !
Maintenant que je suis mariée et que j’ai des enfants, je rêve que mes enfants puissent, eux aussi, dans leur génération, réaliser leurs propres rêves. Et leurs enfants après eux également !
Fanny
De l’interprétation à la confiance
Quand j’étais enfant, je m’amusais à décrypter mes rêves à l’aide d’un petit guide d’interprétation des rêves qu’on trouvait chez moi aux Antilles. Certains me faisaient rire, d’autres m’effrayaient. Mais en grandissant et en connaissant Dieu, j’ai compris que lui seul donne le vrai sens des songes. Aujourd’hui, je ne cherche plus de symboles cachés : je prie simplement pour que l’Esprit de Dieu m’éclaire si un rêve vient troubler mon cœur. Je crois aux rêves qui s’alignent avec le message de la Bible. Et s’il m’était donné de rêver encore comme une enfant, je rêverais d’un monde en couleur où l’amour, la paix et la bienveillance règnent enfin.
Nicole Théophile
Rêver de l’au-delà
Depuis toute jeune, je rêve du futur. Non pas du futur tel qu’on l’imagine dans des livres et films de science-fiction, où la Terre devient une ville d’acier et d’hologrammes, où tout est facile d’accès, mais où le lien humain disparaît peu à peu.
Le futur auquel je rêve débute par la mort. Ma mort ne m’a jamais fait peur, puisqu’en tant que chrétienne, mon rêve le plus cher est de vivre l’éternité dans la présence de Dieu avec tous ses enfants. J’imagine déjà la joie des rencontres, des embrassades, du bonheur absolu et de la paix.
Camille