Il faut que ça change

Extrait Réflexion

Les contributions de cette page sont extraites, pour l’essentiel, du Carnet Croire et Servir 136-137 « Il faut que ça change » de Lucien Clerc.

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Qui doit changer ?

MineurUn homme du bassin minier du Nord avait entendu que Dieu peut tout. Il était venu trouver un pasteur.
– Pasteur, faut prier pour ma femme. Elle a mauvais caractère. Elle ne peut plus m’sentir, ça peut plus durer. Faut que vous priiez : ou qu’elle change ou qu’elle crève…
En fait, la femme en question avait bien des raisons de ne plus pouvoir supporter son mari : il buvait et rentrait souvent à la maison en titubant et en proférant des menaces. Il menait une vie impossible à sa famille.
Le pasteur dut lui expliquer :
– Je ne peux pas demander à Dieu ce que vous désirez ; ce serait contraire à l’Évangile. Mais c’est vous qui devez changer, d’abord. Ne vous êtes-vous pas aperçu que vous rendez malheureuse toute votre famille ? Je vais d’abord prier pour que vous changiez. Quand vous serez devenu un homme nouveau, quand vous ne vous enivrerez plus, votre femme pourra vous supporter et votre foyer sera transformé.

Votre vie est-elle comme un pot cassé ?

Un réparateur de faïence et de porcelaine avait placé dans son échoppe une pancarte avec ces mots : « Aucune porcelaine n’est trop brisée pour être réparée. » De nombreux clients venaient lui apporter les pièces de vaisselle et les objets d’art qui avaient été victimes d’un geste maladroit. Quand ils revenaient les chercher, il leur fallait être de fins observateurs pour remarquer les traces de la réparation.Pot cassé
L’Évangile affirme qu’aucun homme, aucune femme, aucun jeune, aucun vieillard n’a eu sa vie trop brisée pour ne pas pouvoir être restaurée. Personne n’est tombé si bas qu’il ne puisse être relevé. Aucune passion n’est si forte que Dieu ne puisse pas en libérer sa victime, qu’il s’agisse de drogue, d’alcool, de liaison coupable, de déviation sexuelle ou de toute autre chaîne. Aucune maladie n’est si grave que Jésus-Christ ne puisse la guérir. Aucun deuil n’est si profond qu’il ne puisse consoler l’affligé ou redonner du courage au désespéré.

Comment changer ? À quelle condition ?

Imaginez maintenant qu’un client entre dans l’échoppe avec son vase de porcelaine à réparer mais qu’il a négligé d’apporter un des morceaux brisés. C’est évident : le réparateur, si doué soit-il, ne pourra rien faire de bien tant que le client ne lui aura pas donné la partie manquante.
De même, il vous faut apporter...

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