Le repos pour moi, c’est…
Gisèle
… avant tout celui de l’esprit. Celui de me savoir en paix avec mon prochain. Me rabibocher avec mon voisin, écrire à mon cousin qui est en froid avec moi, téléphoner à l’amie qui boude ou assainir la tension avec une collègue. L’harmonie relationnelle contribue à ma zénitude.
Philip
… faire des projets de construction/rénovation. C’est totalement différent de mon travail d’ingénieur, avec le bonus d’un résultat gratifiant. Dans le cas d’un imprévu, je ne me dispute qu’avec moi-même. Et faire quelque chose une ou deux fois, c’est plus intéressant que de la faire cinquante fois. Même si une journée de construction n’est pas forcément « reposante », la variété qu’elle m’apporte me détend.
Audrey
… le surf. Quand je rentre dans l’eau et commence à ramer vers le large pour rejoindre le line-up, la seule chose que je vois est l’horizon infini. Je quitte peu à peu l’agitation de mon quotidien, et la vie fait « pause ». Le temps semble suspendu. Les yeux fixés sur l’horizon, je flotte sur l’eau et me laisse, le temps d’une session, aller à la rêverie.
http://christiansurfers.fr
Oryane
… voyager seule à l’étranger avec juste un billet d’avion et une réservation d’hôtel, sans savoir où je vais. Ça me repose. Quand je parle de mes projets à mes proches, ils font une crise d’angoisse. Mais ces aventures me font revenir à l’essentiel. Je comprends que je ne peux compter que sur moi.
Au retour, je suis nouvelle. Ce qui me paraissait insurmontable disparaît. On stresse moins quand on s’est perdue dans une forêt, dans un pays étranger…
Tryphène
… ne pas avoir à travailler. Se relaxer, se détendre, en ne pensant à rien. Je profite du repos en écoutant de la musique, en jouant à un jeu vidéo, en regardant ma série préférée, bref en faisant quelque chose que j’aime, tant que cette chose n’implique pas un travail ardu.
Mon activité favorite reste le jeu vidéo, sur mobile ou console. Je préfère les jeux tranquilles où on peut prendre son temps, comme les jeux Pokémon ou Animal Crossing.
Pascal
… décider d’arrêter toute activité pour me mettre à la disposition de Dieu, le célébrer, l’écouter… et être ressourcé dans sa création.
Longtemps, j’ai été incapable de prendre un jour de congé. En vacances avec ma famille, je ne pouvais m’empêcher de me rendre utile. Jusqu’au jour où Dieu m’a mis en « pause forcée ». J’ai ensuite appris à faire des pauses choisies : dans la journée, la semaine, l’année… J’ai même décidé de prendre un temps sabbatique quand cela s’avère nécessaire !