Sport et foi sont-ils compatibles ?
On peut supposer, en tout cas, que l'apôtre Paul était lui-même sportif pour avoir utilisé un nombre impressionnant d'images sportives pour illustrer sa propre vie et encourager les croyants. À chacun de se faire une opinion.
« J’oublie la route qui est derrière moi, je suis tendu en avant, et je fais la seule chose importante : courir vers le but pour gagner le prix. » Philippiens 3.13,14
« Vous aviez pris un si bon départ ! Qui a brisé votre élan pour vous empêcher d’obéir à la vérité ? » Galates 5.7
« Tous les sportifs s’entraînent, en se privant de beaucoup de choses. Eux, ils le font pour gagner une récompense qui ne dure pas, nous, c’est pour une récompense qui dure. » 1 Corinthiens 9.25
« Je suis comme un boxeur, mais je ne donne pas de coups dans le vide. Je traite mon corps durement, j’en suis totalement maître. Sinon, moi qui ai annoncé le message aux autres, je risque ensuite d’être éliminé. » 1 Corinthiens 9.26,27
« J’ai combattu le beau combat, j’ai fini ma course, j’ai gardé la foi. Et maintenant, le prix de la victoire m’attend. » 2 Timothée 4.7,8
« Ma vie m’importe peu… Mon but c’est d’aller jusqu’au bout de ma course et d’accomplir pleinement le service que le Seigneur m’a confié, c’est-à-dire de proclamer la Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu. » Actes 20.24
Les Jeux Olympiques dans l’Antiquité
Ils duraient cinq jours.
Le premier et le dernier étaient consacrés aux cérémonies d’ouverture et de clôture.
Deuxième jour : course à pied, lutte et pugilat pour les enfants et les adolescents.
Troisième jour : course à pied, lutte, pugilat, pancrace ou ceste pour les adultes.
Quatrième jour : courses de chars (à quatre chevaux, à deux chevaux, à deux mulets), courses à cheval, pentathlon (course, saut, lutte, javelot, disque) et course en armes.