Je n’oublierai jamais ses dernières paroles
Je me tenais au pied de la croix où l’on venait de clouer Jésus, mon maître. Je le voyais essoufflé, assoiffé, éreinté, agonisant. Les tortures de la nuit l’avaient épuisé, sa lente asphyxie l’achevait peu à peu. Lui qui avait rendu la vie et la joie à tant de personnes, voilà qu’il allait mourir, abandonné de tous.
La peur
Mes collègues avaient choisi la distance : ils restaient loin, craignant d’être associés à l’ennemi public n°1. Ils avaient peur que la haine qui s’était déversée sur lui ne vienne les briser eux aussi. Alors ils étaient loin, là-bas, séparés les uns...
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