Du New Age à la foi en Jésus
Je suis née en Slovénie, dans une famille athée où le mot « Dieu » était étranger. Nous avions appris que ce qui existe, c’est ce que nous voyons, entendons, touchons ou mangeons ici et maintenant. Le reste n’existe tout simplement pas. Mais moi, je ne pouvais me résoudre à l’idée qu’après la mort, il n’y avait plus rien. J’avais peur de mourir et de ne plus exister.
Abusée par mon grand-père
Mes grands-parents habitaient près de la frontière italienne. Ma sœur et moi y passions nos étés. À cette époque en Italie, on pouvait acheter tout ce qu’on ne trouvait pas chez nous : du Nutella, du parmesan, des cahiers… La vue des cahiers que possédaient les habitants de la région côtière — ils avaient des permis de passage — me faisait saliver. Mon grand-père me promettait de m’en acheter. Chaque soir, il se glissait dans mon lit et prenait ma main pour la poser sur son sous-vêtement dégoûtant. J’avais honte de le laisser faire et de ne rien dire. J’éprouvais un profond dégoût. J’ai obtenules cahiers et refoulé mes sentiments. Pendant vingt ans, cela est resté enfoui dans mon subconscient.
Un vide comblé par le travail
À l’école, j’étais une élève studieuse, mais je craignais l’autorité. J’avais peur de l’échec et manquais de confiance en moi. J’avais toujours peur d’être interrogée sur ce que je ne connaissais pas, et c’est d’ailleurs ce...
Cet article est réservé à nos abonnés
Commandez votre exemplaire ou abonnez-vous pour poursuivre votre lecture !
Déjà abonné ?
Connectez-vous
À lire dans Témoignage
Dieu restaure encore aujourd’hui
De l’autodestruction à la liberté
Une prière de conviction
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies conformément à notre politique de confidentialité.