Big Fish

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Edward Bloom est un homme débordant d’imagination. Il aime raconter ses aventures extraordinaires à ses amis et ses proches… sans qu’on sache vraiment ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Mais Edward est malade, en fin de vie. Une dernière fois, son fils William va entendre les histoires de son père.

Big Fish raconte la vie d’Edward Bloom racontée par Edward Bloom. Au chevet de son père, William va essayer de démêler le vrai du faux dans les récits qu’il a toujours entendu raconter par son père, des récits invraisemblables qui évoquent une vie bien trop incroyable pour être vraie.

Sans trop spoiler le film, on peut dire qu’à la fin du récit, on se rend compte que tout ce qu’Edward raconte est vrai, du moins d’une certaine façon, même si la réalité est toujours un peu enjolivée dans les récits qu’il en fait. Edward Bloom choisit de vivre sa vie comme une histoire merveilleuse, et son regard de conteur donne un sens plus grand à tout ce qu’il a vécu.

Ne pourrait-on pas voir dans ce regard sur sa vie, quelque chose qui fait écho au regard de la foi ? En effet, la foi permet, d’une certaine façon, de voir la vie « en plus grand », en discernant un sens à l’existence, et la présence invisible de Dieu. Le film invite aussi à conserver un regard d’enfant, innocent et émerveillé. Un écho à la parole de Jésus, invitant à devenir comme des petits enfants pour entrer dans le royaume de Dieu. Là aussi, c’est un peu une question de foi…

Vincent Miéville
Blog : https://cinemadevincent.blogspot.com/

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Fiche technique

Réalisateur : Tim Burton
Acteurs principaux : Ewan McGregor, Albert Finney, Jessica Lange
Pays : USA
Année de sortie en France : 2004
Style : Comédie dramatique, fantastique
Durée : 2 h 05

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