En quête d’un dieu vraiment réel

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Je suis née dans une famille croyante, mais non pratiquante. Enfant, j’aimais lire des histoires bibliques. Elles me semblaient pleines d’aventures. J’ai toujours cru que Dieu existait. Mais lequel ?

Un passage obligé

À 13 ans, j’allais au catéchisme pour préparer ma communion sans grande conviction. Le prêtre me reprenait régulièrement, car je l’appelais « Monsieur », il me disait que je devais l’appeler « mon Père ». Je restais sceptique en me souvenant que j’avais lu quelque part dans la Bible « Dieu seul est votre père ». J’ai fait ma communion, mais le seul souvenir que j’en garde, c’est que mon grand-père étant mort quelques jours avant, ma mère a dû partir pour son enterrement. Ma mère n’était donc pas là. Par la suite, je suis allée à la messe de manière plutôt irrégulière.

Des questionnements

À 17 ans, au contact d’un camarade de classe juif, je me suis beaucoup intéressée au judaïsme, voulant mêmem’y convertir. Jusqu’au jour où il m’a dit que cette croyance se transmet par la mère. J’ai donc laissé tomber !
J’ai ensuite continué à lire des livres sur les différentes religions dans un désir de mieux les connaître. C’était toujours dans la quête d’un Dieu plus réel. J’essayais toujours de lire ma bible, mais je ne lisais que les histoires que « j’aimais bien », accentuant le côté « Dieu magicien ». En parallèle, j’avais aussi une passion pour les dieux de l’Olympe.

Une rencontre décisive

À 20 ans, lors d’une formation, j’ai rencontré Marie-Louise, une collègue de vingt ans mon aînée. Elle m’impressionnait par son calme à toute épreuve, sa patience, sa joie de vivre et sa gentillesse. Elle était lumineuse. Un jour, lors d’une discussion, elle m’a dit qu’elle était chrétienne évangélique. Elle m’a parlé de Dieu. Je lui ai posé de nombreuses questions à ce sujet et j’ai passé de plus en plus de temps avec elle lors de nos pauses de midi. J’ai fini par lui avouer que j’aimerais bien connaître Dieu comme elle. Marie-Louise m’a encouragée à aller à l’Église, ce que j’ai fait le dimanche suivant. Quelques mois plus tard, j’ai rencontré Jésus et l’ai accepté comme mon Sauveur personnel. J’ai enfin rencontré Dieu, non pas celui de mon imagination fertile.
Il y a 35 ans, Marie-Louise reflétait la lumière de Christ. Aujourd’hui, je reste persuadée qu’il est encore possible de répandre la lumière de Christ dans un monde en quête d’authenticité et de repères en vivant pleinement cette parole de Christ : « Vous êtes la lumière du monde*. »

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