« Je t’envoie toi ! »

Dieu dans ma vie

J’ai grandi près de Nancy dans une famille de huit enfants avec un père pasteur et une mère puéricultrice. Si mes parents m’ont enseigné la foi chrétienne, plusieurs enseignants de l’école publique ont tout fait pour la ridiculiser. 

Qui croire ?

À l’adolescence, cela m’a poussé à faire un choix : croire mes « profs » – c’est-à-dire reconnaître « la norme de croyance » autour de moi (l’athéisme) – ou embrasser la foi de mes parents, quitte à paraître fou ? J’ai décidé de demander au Dieu de la Bible, s’il existait vraiment, de me le montrer. Et Dieu ne s’est pas fait attendre ! 

Un choix logique

J’ai 13 ans lorsque je participe à un camp chrétien où les animateurs prient beaucoup. Non seulement ils prient, mais Dieu exauce leurs prières. 

Il n’en faut pas plus pour faire mon choix. La foi de mes parents, les paroles de la Bible, les réponses aux prières, la réalité de ce que je vis… tout a un sens. Tout paraît si logique!

Vient rapidement mon baptême… puis le défi reçu, lors d’une conférence, à passer plus de temps seul dans la prière. Ce que je fais. Non seulement, je commence à parler plus à Dieu, mais il commence aussi à me parler davantage.

« Fais quelque chose »

Jusqu’à ce fameux cœur à cœur :

« Seigneur, je vois que tu réponds aux prières. Je vois que tu fais des miracles. Alors, fais quelque chose pour tous les enfants qui souffrent dans le monde.

— [Pas de réponse].

— Seigneur, je vois que tu réponds aux prières. Tu fais des miracles. Alors, fais quelque chose pour tous les enfants qui souffrent dans le monde.

— [Pas de réponse].

— Seigneur, fais quelque chose !

— [Pas de réponse]. »

Dieu me répond

Pendant des semaines, la même prière, la même insistance. La même absence de réponse. Jusqu’au jour où je suis peut-être enfin prêt à entendre la réponse :

« JP.

— Oui.

— Je vais faire quelque chose.

— Merci Seigneur.

— Je vais t’envoyer, toi. »

À 20 ans, je quitte tout pour aider les jeunes dans les quartiers difficiles de New York, puis les enfants défavorisés de Roumanie. 

J’ai aujourd’hui 42 ans, ma femme Ely et moi avons quatre enfants. Après de multiples péripéties, Dieu m’a confié la direction de Jeunesse pour Christ (JPC) Roumanie en 2011. Il n’y avait alors qu’un seul missionnaire dans l’équipe. Nous sommes maintenant trente missionnaires répartis dans le pays avec l’opportunité de pouvoir aider plus de 2.000 jeunes à travers des activités hebdomadaires et des camps.

Jean-Philippe

1 Jean 3.18 : « Mes enfants, que notre amour ne se limite pas à des discours et à de belles paroles, mais qu’il manifeste sa réalité par des actes. »

Visitez le site de Jeunesse pour Christ : https://yfc.ro/fr/

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