Quand les murs parlent
Chronique d’une libération
Ce texte est le résumé de son livre « Les Murs de la Solitude ».
J’ai connu tous les enfermements. Ma vie a commencé par le plus cruel d’entre eux : un dépouillement d’identité avant même d’en posséder une. Né en décembre 1971, fils d’une mère française et d’un père ivoirien qui s’est vite évaporé, j’ai été déposé à la DDASS comme un colis encombrant. Premier mur : celui du rejet.
Du rejet à l’abandon
À deux ans, arraché à ma famille d’accueil par un père soudainement réapparu, je découvre un nouveau type d’enfermement : celui des apparences. Notre appartement en région parisienne, voisin de celui de Gilbert Bécaud, dissimule une réalité sordide.
Mon père, séducteur invétéré, nous abandonne pour l’Afrique, nous laissant dans un océan de dettes. À peine sorti d’une prison, j’en découvre une autre.
De l’abandon à la maltraitance
La « cité des 4000...
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