Des dossiers thématiques, des témoignages, des rubriques variées : santé, éducation, cinéma, société… pour réfléchir au sens de ce que nous vivons et partager une espérance vivante.
Le 13 janvier 2025, j’ai accouché à terme de notre fille Elikya et nous lui avons dit au revoir. Quatre mois plus tôt, nous avions choisi de poursuivre ma grossesse malgré les malformations diagnostiquées. Encouragés par son prénom – « Espérance » en lingala – nous priions pour un miracle. Aujourd’hui, je peux parler d’elle avec le sourire. Non parce que mon deuil est fini – un deuil se traverse toute la vie – mais parce qu’il s’est transformé.
Il n’y a pas de recette du deuil, mais voici les ingrédients qui m’ont aidée :
m’autoriser à pleurer (même lorsque les vagues reviennent) ;
accueillir mes émotions (même...
Cet article est réservé à nos abonnés
Commandez votre exemplaire ou abonnez-vous pour
poursuivre votre lecture !
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies conformément à notre politique de confidentialité.