Traduction par Prisca Wiles et Philippe Bartolo
Un directeur principal de la Campagne du millénaire des Nations Unies, ayant reçu un exemplaire de Plaidoyer pour une bonne gouvernance , a été visiblement rempli de joie quand il en a parcouru les pages. « C’est juste ce dont nous avions besoin, dit-il, mais où est la théologie ? » Assurément Plaidoyer pour une bonne gouvernance ((http://www.defimichee.fr/spip2.1/spip.php?article6)) est émaillé de références bibliques, bases de notre engagement, mais la réaction ne manquait pas d’à-propos. En effet, notre travail fait apparaître le besoin d’une théologie plus solide de la bonne gouvernance.
La théologie moderne a une longue histoire d’engagement social et communautaire lui permettant de réfléchir à son implication – ou ses réserves – concernant l’engagement politique. Un domaine de réflexion biblique pourtant encore assez léger. Il s’agit de la relation entre la Bonne Nouvelle et la bonne gouvernance. En lançant Prêts pour servir, nous nous engageons à développer et renvoyer le reflet du corpus croissant de réflexion biblique sur la gouvernance, l’attitude de Dieu vis-à-vis de l’extrême pauvreté et notre réponse chrétienne. Et cette réflexion occupera une place importante dans notre cheminement ensemble pour plaider en faveur d’une réponse plus active à la bonne gouvernance.
Mais cela n’est pas particulièrement surprenant. Bien que l’on accorde beaucoup d’attention à la lutte contre la pauvreté, la transparence et la corruption sont passées plus récemment au premier rang des préoccupations dans le combat contre la pauvreté....
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