Dieu est la vie
Les théories scientifiques me montrent comment le monde tourne, mais pas pourquoi. Elles me disent comment marche la vie, mais pas d’où vient cet élan vital.
Notre vie quotidienne, nos relations, nos œuvres, peuvent être riches et belles, mais pas toujours. Il y a aussi des peines et des frustrations. Et rien qui ne réponde vraiment aux questions qui naissent au plus profond de nous.
Mes questions
Quel est le sens de ma vie ? Pourquoi notre monde ? Pourquoi nous, ici, maintenant ? Pourquoi la souffrance, pourquoi la mort (mon esprit se révolte à la pensée de ce gouffre béant du néant) ? Et pourquoi ces questions qui me tournent dans la tête ? Le chat sur mon canapé ne se pose pas de question, pourquoi moi oui ?
Ma conviction
Je crois que Dieu est à l’origine de la vie. De cette nature aux mille couleurs et aux formes étonnantes. De cette humanité bariolée, où chacun est unique mais si lié aux autres. Dans ce monde, je sens un Dieu vivifiant, énergique, mais pas seulement. Je découvre son intelligence et son imagination (et encore, j’en sais si peu !). Je devine son goût de l’ordre, de l’harmonie, de la symétrie – sans que cela ne nous enferme. Je sens sa puissance et sa force.
Et dans tout cela, je vois un Dieu capable de tout – puisqu’il a créé le monde de l’atome aux étoiles… Un Dieu qui a de la personnalité, capable d’attention, de soin, passionné par le bon et le beau. Et ce Dieu me paraît bien capable d’amour…
Ce que la Bible m’apprend
La Bible dit que Dieu nous a créés pour vivre avec lui. Mais très vite, l’humanité a perdu le fil – je ne saurais dire exactement quand ou comment, mais je vois bien autour de moi que le monde ne tourne pas rond. Après tant de découvertes, tant de progrès, tant de réflexions philosophiques, pourquoi en sommes-nous toujours au même point ? Et en moi… je sens bien que je ne vis pas comme je le voudrais et que je suis trop souvent décalée par rapport à ce que j’aimerais être.
La Bible dit aussi que Dieu a voulu renouer contact avec les hommes. Il n’a pas voulu les laisser errer loin de lui, ni les abandonner à la souffrance et à la mort. Alors il a pris les choses en main. Puisqu’il est capable de tout, il est venu, lui-même, montrer aux hommes à quoi ressemble Dieu, à quoi ressemble la vie de Dieu. C’est Jésus.
Il a fait des choses incroyables, qui montraient sa puissance, son intelligence, et son amour. Tous ceux qui l’ont rencontré ont été bouleversés – certains ont tout quitté pour le suivre, d’autres n’ont pas supporté le souffle nouveau qu’il apportait.
Jésus a aussi beaucoup parlé, mais son message était simple : « Dieu s’approche de vous, tournez-vous vers lui. » En Jésus, nous découvrons un Dieu qui nous tend la main pour nous reconnecter à lui.
Une reconnexion pas comme les autres
À quoi ressemble cette reconnexion ? Nos expériences peuvent nous en donner une idée. Quand on s’éloigne de quelqu’un, parfois c’est sans raison, mais souvent, il y a eu des paroles ou des gestes blessants : de l’incompréhension, de l’amertume, de la douleur. Parfois un sentiment d’injustice. Cela ressemble (un peu) à ce que Dieu ressent : quand nous sommes loin de lui, il en souffre. Car à chaque fois que nous nous détournons de ses projets beaux et bons, en paroles, en pensées, en actes, nous devenons blessants. Nous blessons les autres, notre terre, nous-mêmes – et Dieu en souffre, parce qu’il aimerait tant que nous puissions vivre de la richesse de sa vie : n’est-ce pas pour cela qu’il nous a amenés à l’existence ?
Un jour, Jésus a annoncé qu’il allait mourir. Et que dans sa mort (parce qu’il est Dieu qui nous aime), il allait assumer les conséquences de tout ce que nous avons fait, dit ou pensé de blessant, envers qui que ce soit, mais surtout envers Dieu. Alors il s’est jeté dans la gueule du loup : il s’est laissé, volontairement, arrêter par ceux qui complotaient contre lui. Ceux-là n’avaient même pas de vrai chef d’accusation, mais Jésus a choisi de ne pas se débattre. Et il est mort. Il ne l’avait pas mérité, mais il est mort.
Mais dans la reconnexion avec quelqu’un, il y a aussi une complicité retrouvée, la joie d’être à nouveau ensemble, la vie partagée. Et cette joie de partager à nouveau la vie de Dieu, Jésus nous la rend possible. Il en est lui-même la preuve : il est revenu à la vie. Plongeant dans le néant de la mort, il a dépassé cet ultime obstacle. C’est incroyable ! Mais n’est-ce pas le propre d’un Créateur puissant de mettre la vie là où il n’y en avait pas ?
En quoi cela me concerne-t-il ? Jésus fait cette promesse : « Celui qui croit en moi vivra, et même la mort physique ne pourra pas l’empêcher de partager la vie de Dieu, pour toujours. »
Encore des questions… et des réponses
Pourquoi ce monde ? Car Dieu veut aimer largement.
Pourquoi moi ? Car il m’aime déjà, et m’invite à partager sa vie.
Pourquoi la souffrance, le mal, la mort ? Parce que nous nous sommes éloignés de lui et de sa vie. Mais il nous tend la main, il vient à notre rencontre pour nous inviter de nouveau dans sa vie. Il paie lui-même les pots que j’ai cassés !
Pour recevoir cette vie, il suffit de faire confiance à Jésus. De reconnaître qu’en lui, Dieu a pris l’initiative de se reconnecter avec nous. Dès que nous croyons, nous recevons cette vie de Dieu en nous, qui nous traverse et nous transforme progressivement. Nous recevons les preuves que Dieu nous aime, et que rien ni personne ne pourra jamais nous séparer de lui. Il a tout surmonté pour nous rejoindre – même la mort.
Et toi, quelle sera ta réponse à son invitation ?