Marc et Marie-Laure : comment l’expression picturale s’est-elle immiscée dans votre vie ?
Marc et moi nous sommes rencontrés à l’église. Quand j’en ai franchi le seuil, après plusieurs années d’éloignement, j’ai aperçu Marc jouant de la clarinette sur l’estrade parmi d’autres musiciens. Lui m’avait vue entrer aussi, mais il nous a fallu un peu de temps pour vraiment faire connaissance.
Quelques mois plus tard, j’ai pris la décision de donner mon cœur au Seigneur. Marc et moi nous sommes côtoyés au travers de nos services dans l’Église. Je suis saxophoniste, donc j’ai rejoint l’équipe de louange. Nous faisions tous les deux partie d’une chorale d’évangélisation, et de mon côté je faisais l’instruction biblique aux enfants de l’Église.
Marc avait remarqué une décoration que j’avais réalisée pour la fête de Noël : il s’agissait d’une colombe peinte sur un panneau, assez grand pour qu’on puisse le voir de loin.
Prenant ce prétexte, nous avons parlé de notre goût mutuel pour le dessin. Marc aimait le livre « Le voyage du pèlerin », de John Bunyan, et il avait ébauché le projet de l’adapter sous forme de bande dessinée. Même si ce projet n’a jamais abouti, nous avons commencé à nous échanger des croquis, imaginant comment pouvaient être les personnages, les paysages… De fil en aiguille, ou plutôt, de pigment en pinceau en ce qui nous concerne, nous avons commencé à nous fréquenter. L’un comme l’autre dessinions depuis notre...
Cet article est réservé à nos abonnés
Commandez votre exemplaire ou abonnez-vous pour
poursuivre votre lecture !