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La bonne nouvelle, c’est que Dieu ne s’achète pas ! Il n’est pas à vendre. N’en déplaise à certains profiteurs du monde religieux qui présentent parfois la foi comme une commodité ou un service monnayable.
Évidemment, ce n’est pas une bonne nouvelle si vous êtes riche et que vous comptiez sur votre portefeuille pour vous attirer les bonnes grâces divines. Ce n’est pas non plus une bonne nouvelle si vous comptiez sur votre « richesse morale » ou votre respectabilité religieuse pour accéder à Dieu. Il n’est pas impressionné par nos bonnes actions. Par contre, si vous êtes de ceux qui reconnaissent que devant Dieu, tout être humain est matériellement et moralement démuni, alors c’est une nouvelle formidable.
La spiritualité et le modèle économique moderne
Notre problème, c’est que nous vivons dans une société qui nous a habitués au système d’échange qui fonde l’économie moderne. Presque tout peut se vendre et s’acheter. Nous avons tendance à tout voir au travers de ce filtre. Et d’une certaine façon, cela semble sécurisant. Le travail s’échange contre un salaire. L’argent de ce salaire s’échange contre des biens et des services qui nous promettent plaisir, bien-être et épanouissement.
Ce système d’échange mercantile est tellement bien ancré en nous que nous pensons même pouvoir nous en servir pour accéder à Dieu. En tous cas, nous espérons nous en servir pour obtenir les avantages que nous pensons tirer de la foi. Alors nous faisons certaines démarches qui devraient...
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