J’ai grandi en entendant parler de Dieu, de Jésus-Christ, de la foi, sans en mesurer pleinement la portée. Ma famille était engagée dans la vie de notre Église à Saint-Malo.
J’avais six ans quand mon petit frère Denis est décédé brutalement d’une grave crise d’asthme. Cette épreuve a fait surgir dans mon cœur des questions existentielles sur la mort, le deuil, la souffrance, l’injustice. Enfant, je priais avec des mots simples, parfois confus. Au cœur de cette douleur, Dieu a apporté une consolation réelle à ma famille. Mais mon frère, avec qui je jouais chaque jour, n’était plus là. Personne ne pouvait combler ce vide.
<p...
Cet article est réservé à nos abonnés
Commandez votre exemplaire ou abonnez-vous pour
poursuivre votre lecture !