J’ai grandi dans une famille moderne, sans foi ni pratique religieuse, marquée par un silence existentiel. Mon père était fermier dans un endroit assez isolé. À l’âge de 12 ans, j’ai été envoyé en pensionnat. Pendant les quatre années qui ont suivi, j’ai été témoin de la violence des garçons les plus grands – souvent plus fort physiquement et parfois aussi psychologiquement – envers les plus petits, faibles et sans défense.
À la recherche d’une explication
Un jour, alors que nous allions voir un match de rugby, j’ai fait part à un ami de ma consternation grandissante face à cette violence que j’observais et subissais. D’où venait-elle ?...
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