Des dossiers thématiques, des témoignages, des rubriques variées : santé, éducation, cinéma, société… pour réfléchir au sens de ce que nous vivons et partager une espérance vivante.
Travailler en équipe au sein d’un conseil d’Église n’est pas une mince affaire. Nous sommes régulièrement victimes de l’illusion de la facilité de l’ouvrage lorsqu’il est fait pour le Seigneur, a fortiori au sein d’un conseil d’Église. Si cette collaboration est belle et bonne, elle reste parfois complexe. De nombreuses problématiques peuvent émerger : la culture de la communauté, les différentes affinités entre membres, les différences d’appréciation de soi, ou encore les dons moins valorisés par le groupe. Face à cela, on peut facilement se décourager. Certains se demandent : notre conseil est-il équipé pour effectuer son travail correctement ?
Deux points, parmi d’autres, empêchent régulièrement une collaboration fluide.
Les cultures d’Église pétrifiantes : Si une culture d’Église n’est pas une mauvaise chose en soi, la vivre sans l’identifier peut être néfaste. Il est important d’être lucide sur les tendances de la communauté dans laquelle nous sommes. Nous relevons deux cas de figure délicats dans la composition des conseils : soit le conseil est constitué exclusivement de membres en phase avec la sensibilité forte de l’Église, soit les membres qui ont des talents à contre-courant sont dévalorisés.
Un conseil en désordre : Un conseil varié et équilibré n’est que la moitié de la solution, encore faut-il que chacun et chacune ait une charge accordée à ses dons. Si le corps est équilibré, il est tout aussi important que le pied marche, que l’œil voie et le poumon respire. Un membre peut se retrouver, soit parce qu’il n’a pas su répondre « non » à une sollicitation, soit parce qu’il aspire à une charge qu’il estime prestigieuse, avec une charge pour laquelle il n’est pas doué.
Par exemple, une Église fortement portée sur l’intellect et la réflexion se doit d’en prendre conscience, et de veiller à prendre soin non seulement de la nourriture spirituelle, mais également de la santé émotionnelle et pratico-pratique de l’assemblée. De même, une communauté portée sur les charismes visibles est encouragée à porter une attention aux membres ayant des dons...
Cet article est réservé à nos abonnés
Commandez votre exemplaire ou abonnez-vous pour
poursuivre votre lecture !
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies conformément à notre politique de confidentialité.