Purifiez les lépreux

Texte de prédication

Dans toutes les cultures, la lèpre est considérée comme un signe de la malédiction des dieux. À cause  de  cela,  des  millions d’hommes et de femmes, dans le monde entier sont rejetés hors de la société. Ils sont privés de la chaleur de leur foyer, et privés de  la  possibilité  de  subvenir  à leurs propres besoins et à ceux de  leur  famille.  En  2011,  la journée  mondiale  contre  la lèpre aura lieu le dimanche 30 janvier.  Une  bonne  occasion pour exposer ce que la Bible dit à son sujet.

Matthieu 10.8 : « Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ».

INTRODUCTION

Dans toutes les cultures, la lèpre est considérée comme un signe de la malédiction des dieux. À cause de cela, des millions d’hommes et de femmes, dans le monde entier sont rejetés hors de la société. Ils sont privés de la chaleur de leur foyer, et privés de la possibilité de subvenir à leurs propres besoins et à ceux de leur famille.

Dans nos pays, la lèpre a disparu depuis environ un siècle. À la Valbonne, près de Pont-Saint-Esprit, dans le Gard, la léproserie fondée par Philadelphe Delord en 1929 après un séjour missionnaire en Mélanésie a accueilli des malades de la lèpre pendant près de 50 ans, et le dernier y est décédé en 2003.

Ce que l’Ancien Testament désigne par la « Lèpre » dans le Lévitique, concerne manifestement un éventail plus étendu – incluant aussi des tâches sur des tissus, des vêtements de peaux et même sur les murs des maisons. L’ensemble des manifestations appelées « lèpre » dans ce contexte touche des maux pour lesquels il n’y a pas de remède. La solution, c’est l’exclusion des personnes ou la destruction des objets qui portent la marque de la malédiction.

Dans nos Bibles, le terme de « lépreux » est employé très couramment. De nos jours nous évitons généralement de l’utiliser, tout comme on évite de parler d’un « tuberculeux » ou d’un « cancéreux ». La personne affectée par une maladie ne doit pas se résumer à son mal. Nous croyons fermement qu’aux yeux de Dieu, l’être humain, quel que soit son état, reste d’abord un être créé à l’image de Dieu et a droit à tout notre respect. Si, dans la suite de cette prédication le terme «...

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Article publié dans

Les cahiers de l’École Pastorale

#78 - 4e trimestre 2010

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