Les trois « mers » d’Israël

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La mer Méditerranée

Appelée mer intérieure par les Romains, les Hébreux la désignaient par « grande mer ». Elle formait la frontière occidentale de la Palestine.

Le commerce juif aurait pu y trouver un puissant auxiliaire, mais déjà l’Égypte et la Phénicie avaient pris possession de l’empire maritime. Toutefois, les bois du Liban destinés à la construction du temple furent transportés par mer jusqu’au port de Joppé. C’est également sur la Méditerranée que Jonas s’est embarqué pour échapper à la mission divine.

La Mer Morte

Elle s’appelle ainsi depuis le 2ème siècle de notre ère. Rien n’y survit apparemment. Alimentée principalement par le Jourdain, elle est le lieu de plus bas de la terre à ciel ouvert (364 mètres sous le niveau de la mer). Sa teneur en sel est de 24 à 26 % alors que les eaux de l’océan en contiennent moins de 3 %. On pense généralement qu’elle recouvre les villes de Sodome et Gomorrhe, englouties lors du cataclysme qui les a frappées.

La mer de Galilée

Elle est appelée aussi lac de Génésareth ou de Tibériade, car il s’agit bien d’un lac même si ses tempêtes peuvent être redoutables. Située en Galilée, dans le nord du pays, elle a été le témoin des paraboles de Jésus. C’est là qu’il a appelé ses premiers disciples et qu’il a fait plusieurs de ses miracles (pêches miraculeuses, marche sur l’eau, tempête apaisée…). Le fleuve du Jourdain la traverse.

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#118 - Juillet-Août 2013

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