1651. Robinson Crusoé
Dans son roman paru en 1719, Daniel Defoe (1660-1731) décrit un Robinson Crusoé qui a fait naufrage et se retrouve seul sur une île déserte. Son cas est désespéré. Secoué par une fièvre qui dure, il n’a personne sur qui compter. Il est prêt à mourir. Dans sa situation critique, il se met alors à réfléchir, lui qui était si accoutumé au péché.
Voici alors ce qu’il raconte : « J‘allai à ce coffre, conduit par le Ciel sans doute, car j‘y trouvai tout à la fois la guérison de mon corps et de mon âme… J’en tirai une des Bibles que je n’avais, jusqu’alors pas ouvertes, soit faute de loisirs soit par indifférence. (…) Ayant ouvert le livre “au hasard“, les premières paroles que je trouvai furent celles-ci : « Invoque-moi au jour de la détresse, et je te délivrerai, et tu me glorifieras“ (Psaume 50 verset 15)… Ces paroles étaient tout à fait applicables à ma situation ; elles firent une très grande impression sur moi, et je les méditai fréquemment. »
Pour la première fois de sa vie, l’espérance de Dieu naît en lui, en même temps que la vie nouvelle.