Sauvée « pour de vrai »
Je suis l’avant-dernière de quatre filles de missionnaires américains dans la banlieue toulousaine. Mon enfance est parsemée d’arcs et de flèches faits maison, d’éclaboussures dans des flaques d’eau, et de rivalités avec mes sœurs. Comme nous étions proches en âge, c’était la compétition pour qui serait la première, la meilleure. Facile de s’y perdre lorsqu’on n’est ni l’aînée ni la benjamine.
Je voulais être comme mes sœurs
Lorsque ma deuxième sœur a prié pour accepter le salut de Jésus-Christ, mes parents l’ont raconté avec un bonheur que je ne reconnaissais pas.
Apparemment, ma sœur aînée s’est aussi confiée à Dieu à cette...
Cet article est réservé à nos abonnés
Commandez votre exemplaire ou abonnez-vous pour poursuivre votre lecture !
Déjà abonné ?
Connectez-vous
À lire dans Témoignage
Dieu restaure encore aujourd’hui
De l’autodestruction à la liberté
Une prière de conviction
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies conformément à notre politique de confidentialité.