Luc Maroni, responsable de l’Église de Lens va publier un ouvrage intitulé : « Un cri en faveur de la justice ». Il se met à l’écoute de la parole des prophètes et cherche à entendre le message que Dieu adresse aujourd’hui par eux à l’Église. Nous sommes heureux de publier en « bonnes feuilles » un chapitre central de ce livre.
Personne ne commet une faute plus grande que celui qui ne fait rien parce qu’il ne peut pas faire beaucoup.
Edmund Burke (1729-1797), politicien britannique et adversaire de la Révolution française.
La justice sociale selon la Bible
Voici une compilation de plusieurs versets pour essayer de donner une « définition » de la justice sociale, selon Dieu.
Il te faut prêter de l’argent au pauvre qui est à ta porte, sans exiger de lui un intérêt.
Sur le plan juridique, ni le pauvre, ni le riche, ni le faible, ni le puissant ne pourra être avantagé au détriment de l’autre. Mais puisque les puissants et les riches sont mieux défendus, alors il te faut veiller davantage aux droits de l’orphelin, de la veuve, du démuni et du plus faible en général.
Ouvre ta bouche pour celui qui n’a pas la force de le faire ou qui est dans l’incapacité de le faire, et pour la cause de tous les délaissés.
Parce qu’il n’est pas naturel d’ouvrir son cœur et sa main aux plus faibles, apprends à partager ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les sans-abri ; si tu vois un homme mal habillé, couvre-le, et ne te détourne pas de ton semblable. Ainsi, lorsque tu appelleras l’Éternel, Il te répondra ; en donnant au pauvre tu ne seras jamais dans la privation.
Il n’est pas question de donner ce qui t’est nécessaire, mais de suivre...
Cet article est réservé à nos abonnés
Commandez votre exemplaire ou abonnez-vous pour
poursuivre votre lecture !