Sommaire
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Brèves de culture – Avril 2016
Lecture libre
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Vous aussi, vous avez quelque chose à dire
Lecture libre
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Éloge de la vie en ville
Lecture libre
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Couple mixte ville-campagne
Lecture libre
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Paraboles d’un curé de campagne
Lecture libre
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Agriculteur bio et fier de l’être
Lecture libre
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La Bretagne. Du rêve à la réalité
Lecture libre
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L’Évangile est comme une semence
Lecture libre
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J’ai découvert que Dieu est vivant !
Lecture libre
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Migrants mineurs en danger
Lecture libre
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J’avais une fausse image de Dieu
Lecture libre
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Je ne sais plus comment alimenter mes enfants
Lecture libre
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Les yeux fermés pour mieux voir
Lecture libre
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À travers le monde – Avril 2016
Lecture libre
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Tu aimeras l’étranger comme toi-même
Lecture libre
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Agriculteurs-éleveurs pendant cinquante ans
Lecture libre
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Éloge de la vie à la campagne
Lecture libre
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La Bible et la ville
Lecture libre
Édito
Avouez qu’il est parfois bien difficile de trouver quelqu’un satisfait de son sort !
Je ne parle pas seulement des commerçants qui se plaignent régulièrement de leurs ventes médiocres, ou de tous ceux qui manifestent ou font grève pour attirer l’attention sur leurs conditions difficiles. J’entends aussi ceux qui nous disent :
« C’était mieux avant », ou ceux qui apprécient si peu leur quotidien qu’ils attendent toujours des jours meilleurs.
Je pense aussi à ceux et celles qui auraient voulu être plus grands (ou plus petits), plus beaux, plus intelligents, plus riches, plus blancs, plus noirs... Il y a aussi ceux qui auraient voulu naître dans une autre famille ou dans un autre pays. Ou vivre ailleurs...
Comme beaucoup, vous avez sûrement vous aussi de bonnes raisons de penser que vous seriez plus heureux si toutes les conditions étaient réunies. Mais est-ce si vrai que cela ?
Savez-vous que plusieurs études signalent qu’on se suicide souvent plus dans les pays où le confort matériel est assuré que dans ceux où le niveau de vie laisse à désirer ? Les spécialistes ne sont pas toujours d’accord sur ce qui est à l’origine du problème, mais le fait est là.
Deux choses me semblent certaines :
• la satisfaction de tous mes besoins et désirs d’aujourd’hui ne me rendra pas durablement heureux
• ce que je convoite me rend malheureux.
Voici ce que j’ajouterais également : on se sent toujours bien, là où on est et avec ce qu’on a, quand est bien dans sa tête.
Je vous souhaite bien sûr de pouvoir mettre vos projets à exécution. Mais plus que tout, je vous souhaite pouvoir dire, comme l’apôtre Paul autrefois : « J’ai appris à me contenter de ce que j’ai.* »
GEORGES MARY
*Philippiens 4.11
À lire dans ce Numéro
Brèves de culture – Avril 2016
Éloge de la vie en ville
Couple mixte ville-campagne
Paraboles d’un curé de campagne
Agriculteur bio et fier de l’être
La Bretagne. Du rêve à la réalité
L’Évangile est comme une semence
J’ai découvert que Dieu est vivant !
Migrants mineurs en danger
J’avais une fausse image de Dieu
Les yeux fermés pour mieux voir
À travers le monde – Avril 2016
Éloge de la vie à la campagne
La Bible et la ville
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