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Laissez-vous inspirer

Éric Arakawa est l’un des plus grands créateurs de planches de surf au monde. Installé à Hawaï, c’est une légende, mais ce qui fait son identité, ce n’est pas le surf, le shape ou la vie à Hawaï, c’est avant tout sa foi en Jésus-Christ.

À 15 ans, je pensais que la religion était une absurdité, une béquille pour les personnes faibles émotionnellement et qui avaient besoin d’aide. Je venais d’une bonne famille et j’avais tout ce qu’il me fallait. Je pensais que, si je me concentrais sur quelque chose et que je me battais, je réussirais. Il suffisait que je me donne la peine. Il n’y avait pas de difficulté dans la vie qui m’ait vraiment poussé à chercher autre chose. Je ne savais même pas que je cherchais quelque chose.

Un jour, un ami m’a invité à l’Église. J’ai d’abord refusé. Après plusieurs mois, j’ai fini par accepter, à une seule condition : qu’il ne me redemande plus jamais de venir.

À l’Église, j’ai rencontré des gens que je connaissais de l’école, des personnes authentiques et ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais. On m’a invité à un groupe de jeunes et j’ai dit oui. C’était presque comme si je pouvais voir les mots sortir de ma bouche, et j’essayais juste de les récupérer. Mais c’était trop tard. Je n’arrivais pas à croire que j’avais dit oui. J’y suis allé un premier vendredi, puis le suivant, et celui d’après aussi. Plus j’y allais, plus je réalisais qu’il manquait quelque chose dans ma vie – quelque chose de vraiment, vraiment important, quelque chose de crucial. Et plus j’y allais, plus je me sentais vide. J’ai remarqué que ces personnes qui vivaient leur foi avaient quelque chose que je n’avais pas, et ça me perturbait vraiment.

Je suis quelque peu analytique, et j’ai cette mentalité de cause à effet. J’ai toujours réfléchi au but de la vie. Tu nais, tu espères grandir dans une bonne famille, être nourri et bien éduqué. Tu vas à l’école, puis au lycée. Tu étudies. Peut-être pour aller à l’université. Pourquoi tout cela ? Pour obtenir un bon job, se marier, avoir des enfants, vieillir, voir tes petits-enfants. Puis, finalement, mourir. Cela semblait vide et dépourvu de sens.

Un jour, j’ai demandé à ma mère ce que signifie « accepter Christ » et « être sauvé ». J’entendais ces mots et me demandais de quoi nous avions besoin d’être sauvés et comment accepter Jésus alors qu’il est mort il y a longtemps. Ma mère, qui n’était pas chrétienne, m’a dit : « Je pense que cela signifie simplement l’accepter dans ton cœur. » Et j’ai répondu : « D’accord. » Mais je ne savais toujours pas ce que cela voulait dire.

Quelques semaines plus tard, alors que je traînais un peu avant de rentrer chez moi, le pasteur des jeunes m’a demandé : « Éric, as-tu déjà invité Jésus dans ton cœur ? » J’ai dit non. Il m’a alors demandé : « Est-ce que tu aimerais le faire ? » Et là j’ai dit : « Oui ! »

C’était comme si Dieu se révélait à moi et ouvrait mes yeux et mon cœur pour la première fois. J’étais prêt à entendre l’Évangile, et mon ami me l’a expliqué simplement. J’ai dit : « C’est ce que je veux. » Il m’a guidé dans une prière et, après l’avoir dite, j’ai su que c’était ce que je cherchais. J’ai compris mon besoin de Christ, j’ai compris les notions de grâce et de miséricorde, et j’ai réalisé ce que le sang de Jésus a fait pour moi en tant que pécheur. J’ai trouvé l’espérance en Christ, par la foi.

Éric Arakawa

Pour aller plus loin

  • Crédit photos : Christian Surfers International
  • La Bible des Surfeurs est une bible spécialement éditée et imprimée pour tous les passionnés de surf francophones. Elle contient le Nouveau Testament en français ainsi que quinze témoignages de surfeurs chrétiens dont la vie a été bouleversée par Jésus. https://thesurfersbible.com/fr/.
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