Sommaire
-
Pourquoi j’ai renoncé à mon métier d’infirmière
Lecture libre
-
En Sicile parmi les réfugiés
Lecture libre
-
Dieu et les pauvres
Lecture libre
-
Pages d’Évangile
Lecture libre
-
Prière pour la Syrie
Lecture libre
-
J’étais prisonnier de ma violence
Lecture libre
-
Dans les quartiers Nord de Marseille
Lecture libre
-
Brèves de culture – Octobre 2015
Lecture libre
-
Patience ! Sa nouvelle BD arrive
Lecture libre
-
Je me sens coupable d’être malade. J’ai l’impression que Dieu me punit.
Lecture libre
-
Un vendredi matin
Lecture libre
-
À travers le monde – Octobre 2015
Lecture libre
-
L’Europe pavée de bonnes intentions
Lecture libre
-
Des stigmates qui font souffrir
Lecture libre
-
Quand la Maison d’Accueil n’est plus accueillante
Lecture libre
Édito
Celui qui arrache un collier au cou d’une dame âgée la traumatise pour le restant de ses jours. Mais celui qui insulte la personne handicapée, qui se moque de l’obèse ou qui ne daigne pas regarder celui qui lui tend la main, est-il moins violent ? Et que dire des plaisanteries douteuses ou des propos pernicieux sur les juifs, les arabes, les homosexuels, les étrangers... ? Des mots qui blessent et qui finissent parfois par tuer.
N’y a-t-il pas également une violence coupable dans certains discours qui ne donnent pas d’autre choix que d’envoyer des milliers de migrants au désespoir ou à la mort ?
En définitive, n’est-ce pas à chaque fois que notre cœur se ferme à la souffrance de notre semblable que nous sommes violents ?
Notre monde est certes infiniment complexe et personne ne peut prétendre avoir de solution satisfaisante à tous ses problèmes. Cependant, soyons conscients que ce sont nos actes de chaque jour qui, lorsqu’ils se multiplient, contribuent à faire son bonheur ou son malheur. Comme les insignifiantes gouttes d’eau forment les ruisseaux et ceux-ci les grands cours d’eau.
Ne demandons pas aux chefs d’État ce qu’ils ne pourront jamais réaliser sans nous. On nous parle de milliards de dollars pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique, pour enrayer la faim dans le monde ou pour répondre aux besoins des migrants... En réalité, nos pays ont bien plus besoin de citoyens sensibles et bienveillants que de milliards.
Au nom d’une conception ahurissante de l’héritage chrétien de l’Europe, certains nous invitent à fermer notre cœur à ceux qui souffrent. N’est-ce pas là le blasphème par excellence quand on se revendique du Christ pour faire exactement le contraire de ce qu’il a dit ?
Le vrai christianisme, n’est-ce pas suivre l’exemple du Christ ?
Georges Mary
À lire dans ce Numéro
En Sicile parmi les réfugiés
Dieu et les pauvres
Pages d’Évangile
Prière pour la Syrie
J’étais prisonnier de ma violence
Dans les quartiers Nord de Marseille
Brèves de culture – Octobre 2015
Patience ! Sa nouvelle BD arrive
Un vendredi matin
À travers le monde – Octobre 2015
L’Europe pavée de bonnes intentions
Des stigmates qui font souffrir
Acheter ceNuméro
Ne ratez aucun numéro !
Lorem ipsum dolor sit amet, consetetur sadipscing elitr, sed diam nonumy eirmod tempor invidunt ut labore et
Abonnez-vous pour seulement 29€/an
10 numéros / an - 24 pages minimum / numéro