Face à la colère

Réflexion
Qu’elle soit exprimée ou non, la colère fait peur, à nous et aux autres.
Quelques pistes pour ne pas nous retrouver démunis.

Ma colère

Garder le contact et le contrôle avec moi-même

    • Je n’ai pas à avoir peur ou à me culpabiliser.
    • Je reprends mes esprits et accepte mon émotion.
    • Je prends note de ce que je ressens.
    • Je me rappelle que la colère n’est pas plus forte que moi.
    • Je peux la dominer.

Garder le contact et le contrôle avec l’autre

    • L’autre n’est pas un ennemi.
    • Je lui exprime clairement mes frustrations et mes attentes.
    • J’essaie de comprendre les raisons de son comportement.

Garder le contact et le contrôle avec la situation

    • Je me concentre sur le conflit.
    • Le conflit n’est pas la personne ! 
    • Je cherche les causes.
    • Sont-elles justifiées ?
    • Que puis-je faire pour changer la situation ?
    • Sinon, qui le peut ?

La colère de l’autre

Garder le contact et le contrôle avec soi-même

    • Je n’ai pas peur et ne fuis pas.
    • J’accepte que l’autre puisse être en colère.
    • Je garde mon sang-froid et reste calme.
    • « Une seule personne en colère à la fois ! »

Garder le contact et le contrôle avec l’autre

    • Je me montre présent.
    • Je reconnais sa colère et l’accepte.
    • J’essaie de comprendre.
    • Je ne brise pas la relation.

Garder le contact et le contrôle avec la situation

    • J’évalue ma part de responsabilité.
    • Je dissipe les incompréhensions.
    • Dois-je faire quelque chose pour réparer une injustice ?
À noter : notre créateur sait comment l’être humain fonctionne. Alors pourquoi ne pas envisager une voie de sortie en lui exprimant notre colère ? Il a la capacité de l’accueillir. Cela nous aidera à ne pas passer à des actes que nous regretterons.
Article précédent

Hommes ! Engagez-vous !

Lecture libre
Article suivant

Il guérit même ses ennemis

Lecture libre

Article publié dans

Croire & Vivre

#166 - Mai 2018

Voir le magazine

À lire dans Réflexion