« J’abandonne sur une chaise le journal du matin.
Les nouvelles sont mauvaises d’où qu’elles viennent.
J’attends qu’elle se réveille et qu’elle se lève enfin.
Je souffle sur les braises pour qu’elles prennent.
Cette fois je ne lui annoncerai pas la dernière hécatombe.
Je garderai pour moi ce que m’inspire le monde.
Elle m’a dit qu’elle voulait si je le permettais déjeuner en paix.
Déjeuner en paix (…) »
...
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