Alice Cooper. From gore to God*

Réflexion

L’habit ne fait pas le moine. Il ne fait pas le diable non plus.

Il y a quelques semaines, Alice Cooper envoyait, sur son compte twitter (@TheRealAliceCooper), une série de messages « de sagesse ». Quelques maximes de bon sens de base comme « Les erreurs font partie du jeu. C’est la façon dont on les surmonte qui fait la marque d’un grand joueur ». 

On pouvait lire aussi plusieurs références religieuses :

« Le sexe, la drogue et le Rock ‘n’ Roll c’est facile. Le vrai christianisme… voilà la vraie rébellion. » «Quelle que soit la quantité de drogues que je pourrais prendre, je ne serai jamais satisfait. La drogue ne comble pas le besoin de satisfaction. Une faim spirituelle nous habite. Tout le monde la ressent. Si vous ne la ressentez pas pour l’instant, ça viendra. Croyez-moi. Ça viendra… » 

Un changement incroyable 

Voilà qui est surprenant venant de l’inventeur du Shock Rock, le grand provocateur des années 70, qui menaçait la bonne morale américaine et que certains chrétiens accusaient de satanisme. « C’est peut-être la seule chose qu’on ait dite sur moi qui m’ait vraiment blessé », disait-il au début des années 2000, une dizaine d’année après son retour à la foi. Ce fils et petit-fils de prédicateur me précisait lors d’une conférence de presse à l’été 2010 : « J’ai grandi dans l’Église, je m’en suis écarté et j’y suis revenu ». 

Un Shakespeare gore…

Réputé pour les mises en scènes macabres de ces spectacles il précise à qui veut l’entendre : …

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#126 - Mai 2014

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