Sommaire
-
Dieu en Iran
Lecture libre
-
Le martyre de Polycarpe
Lecture libre
-
La Centrafrique dans la violence
Lecture libre
-
Les chrétiens, les mal-aimés de l’Occident ?
Lecture libre
-
La laïcité source possible de persécution ?
Lecture libre
-
La laïcité en Belgique
Lecture libre
-
Mon mari m’a traitée de folle
Lecture libre
-
Brèves de culture – Novembre 2015
Lecture libre
-
Heureux les pauvres ?
Lecture libre
-
Ma fille de 27 ans présente une déficience intellectuelle légère
Lecture libre
-
La musique que je préfère
Lecture libre
-
À travers le monde – Novembre 2015
Lecture libre
-
Mon ami a pris le bateau pour l’Europe
Lecture libre
-
Allons à la rencontre de ceux qui vivent la persécution
Lecture libre
-
Devenir chrétien n’est pas toujours sans risque
Lecture libre
-
En minorité dans une culture adverse
Lecture libre
-
Page d’Évangile
Lecture libre
-
Ils souffrent, vivent et meurent pour Jésus
Lecture libre
Édito
Quatre questions
Interrogée sur l’accueil des réfugiés en Europe, la chancelière allemande a déclaré le 3 septembre dernier : « C’est une chance pour nous d’avoir le courage de pratiquer le christianisme, d’affirmer que nous lisons la Bible ou que nous fréquentons l’église. C’est une occasion aussi pour nos hôtes musulmans de découvrir les valeurs du christianisme. »
Le moins qu’on puisse dire, c’est que ces propos, assez inhabituels pour un responsable politique, font réfléchir.
Accueillir l’étranger : une chance pour nous d’avoir le courage de pratiquer le christianisme ?
Oui, car la Bible commande à ses lecteurs : « Tu aimeras l’étranger » et encore : « Vous agirez avec lui comme avec quelqu’un de votre peuple. » Quel défi !
Affirmer que nous lisons la Bible ou que nous fréquentons l’église ?
Oui, si c’est vrai en tout cas. La foi chrétienne doit se prolonger par des actes, mais aussi s’affirmer sereinement. Encore faut-il que ce christianisme ne soit pas seulement un vernis ou un élément culturel.
Une occasion pour nos hôtes musulmans de découvrir les valeurs du christianisme ?
Je voudrais bien que dans leur épreuve, ces malheureux découvrent que l’Évangile n’est pas une religion qu’on impose mais une puissance formidable qui libère et transforme de l’intérieur. Alors, malheur leur serait bon à quelque chose.
Encore faut-il qu’ils rencontrent de vrais disciples du Christ. En effet, certains « bien-pensants » suggèrent qu’on pourrait refouler ces malheureux qui fuient la guerre sous prétexte que les chrétiens sont maltraités chez eux. Quelle injure pour les chrétiens persécutés ! En effet, partout dans le monde, ils demandent au Christ la force de faire ce qu’il demande : « Aimez vos ennemis ».
Pouvons-nous faire moins bien que ceux qui payent si cher leur fidélité à l’Évangile ?
Georges Mary
POUR ALLER PLUS LOIN :
Deutéronome 10.19 ; Lévitique 19.34 ; Matthieu 5.44.
À lire dans ce Numéro
Dieu en Iran
Le martyre de Polycarpe
La Centrafrique dans la violence
La laïcité en Belgique
Mon mari m’a traitée de folle
Brèves de culture – Novembre 2015
Heureux les pauvres ?
La musique que je préfère
À travers le monde – Novembre 2015
En minorité dans une culture adverse
Page d’Évangile
Acheter ceNuméro
Ne ratez aucun numéro !
Lorem ipsum dolor sit amet, consetetur sadipscing elitr, sed diam nonumy eirmod tempor invidunt ut labore et
Abonnez-vous pour seulement 29€/an
10 numéros / an - 24 pages minimum / numéro