Et si on parlait de nos guéguerres ?
On parle beaucoup des guerres par-delà nos frontières, un peu moins de tous ces conflits du quotidien entre voisins, collègues, croyants, familles, amis…
Pourquoi ? Ces petites ou grandes guéguerres ne font-elles pas, elles aussi, de gros dégâts ?
C’est pour cela que, quand mes fils étaient enfants et qu’ils peinaient à conclure une discussion, je les invitais à y mettre fin sans tarder. Devenus adultes, je les encourage à laisser tomber certains sujets pour préserver une relation paisible entre frères.
Tant de relations gangrénées…
Les occasions de faire du mal sont nombreuses. Elles sont parfois banalisées, à la télévision ou ailleurs. Elles font pourtant de gros dégâts. En voici quelques...
Cet article est réservé à nos abonnés
Commandez votre exemplaire ou abonnez-vous pour poursuivre votre lecture !
Déjà abonné ?
Connectez-vous
À lire dans Réflexion
L’art au service de Dieu
Oser demander de l’aide
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies conformément à notre politique de confidentialité.