Sommaire
-
Difficile d’entendre qu’il faut repartir à zéro
Lecture libre
-
L’alcool m’avait complètement détruite
Lecture libre
-
Fortuna
Lecture libre
-
Brèves de culture – Septembre 2018
Lecture libre
-
Pour rendre votre magazine encore plus attractif
Lecture libre
-
Jésus, un bon pédagogue ?
Lecture libre
-
À la découverte de Dieu
Lecture libre
-
Une école jamais terminée
Lecture libre
-
Des défis à chaque étape de la vie
Lecture libre
-
Une sauce tomate équitable
Lecture libre
-
Apprendre et réapprendre
Lecture libre
-
Découvrir les mondes de l’enfant
Lecture libre
-
Mon enfant pleure pour aller à l’école. Que faire ?
Lecture libre
-
Sa persévérance a fini par payer
Lecture libre
-
À travers le monde – septembre 2018
Lecture libre
Édito
Les bonnes questions
Lorsqu’il naît, l’agneau ne pèse pas beaucoup plus lourd que le petit de l’homme. Par contre, il se tient debout sur ses quatre pattes au bout d’un quart d’heure et va téter sa mère peu de temps après. Le petit d’homme, lui, devra attendre de longs mois pour tout apprendre.
Avant de marcher, il aura déjà appris des millions de choses qui lui permettront de prendre conscience de lui-même, de reconnaître sa maman, son papa… Au début, il communiquera par des cris, des moues, des sourires ; plus tard il s’exprimera par des gazouillis, puis par des mots qu’il balbutiera et qu’il finira par prononcer clairement. Au final, il sera capable d’en dire, d’en lire et d’en écrire plusieurs milliers, parfois même dans plusieurs langues.
Quel chemin parcouru ! Ce sont des millions de choses que l’homme va apprendre au cours d’une vie !
Au départ, nous les recevons de nos parents, puis à l’école, et grâce à nos amis et à nos relations. Certaines nécessitent de grands efforts, d’autres viennent par l’expérience ou par les questions que nous posons. Il paraît que nous apprenons même pendant notre sommeil !
Contrairement à l’agneau qui connaît très vite les gestes indispensables à sa vie de mouton, les humains mettent beaucoup de temps avant de se tenir debout et d’être capables de se débrouiller seuls. Nous apprendrons pendant toute notre vie, y compris à vieillir.
Montaigne disait : « Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. » Je préciserai que pour moi, une tête bien faite réfléchit aux questions importantes de la vie : d’où je viens, où je vais, pour quoi je vis.
Nous serions heureux que vous vous les posiez. Et reconnaissants si nous pouvons vous aider à trouver les bonnes réponses.
Bonne rentrée !
Georges Mary
À lire dans ce Numéro
L’alcool m’avait complètement détruite
Brèves de culture – Septembre 2018
Jésus, un bon pédagogue ?
À la découverte de Dieu
Une école jamais terminée
Des défis à chaque étape de la vie
Une sauce tomate équitable
Apprendre et réapprendre
Découvrir les mondes de l’enfant
Sa persévérance a fini par payer
À travers le monde – septembre 2018
Acheter ceNuméro
Ne ratez aucun numéro !
Lorem ipsum dolor sit amet, consetetur sadipscing elitr, sed diam nonumy eirmod tempor invidunt ut labore et
Je m'abonne
Abonnez-vous pour seulement 29€/an
10 numéros / an - 24 pages minimum / numéro